21 Jan, 2020

La date butoir pour le Plan National de Régularisation des Etrangers en situation migratoire irrégulière (PNRE) approche. Plusieurs migrants/migrantes haïtiens ayant déjà soumis leurs dossiers attendent depuis plus de quatre mois leurs documents.  Et ce, en dépit du fait que les règlements relatifs à l’application de ce programme mentionnent 45 jours, à partir de la date du dépôt des dossiers pour analyser la demande et informer le concerné de la décision finale. Parallèlement, les vagues de rapatriements se poursuivent à la frontière haïtiano-dominicaine.

‘’Un an après le prononcé de l’Arrêt TC 168/13, quel sort pour les Dominicains/Dominicaines d’origine étrangère ?’’, c’est autour de ce thème que le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) a commémoré à Port-au-Prince, le 23 septembre 2014, le premier anniversaire de cette sentence raciste de la Cour constitutionnelle dominicaine. Cette décision discriminatoire rend apatrides plus de 250.000 Dominicains/Dominicaines d’origine étrangère. Des conférences-débats ont été organisées pour marquer cette journée et pour continuer à demander l’annulation pure et simple de cet arrêt.

De multiples embarcations clandestines bourrées de migrants-es haïtiens à destination des Etats-Unis sont devenues de plus en plus inquiétantes pour les responsables de la garde côtière américaine, à Miami, a rapporté la chaine de télévision américaine,  NBC News, le 6 août 2014.  Partant  de la République Dominicaine pour arriver sur les rives de Porto Rico, ces passagers clandestins n’ont pas hésité à mettre en péril leur vie et  même celle de leurs enfants qui voyagent avec eux.

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La première journée du Programme d’Identification et de Documentation des Immigrants Haïtiens (PIDIH) a démarré très mal, le 21 juillet 2014. Bastonnades, bousculades, jets de gaz lacrymogènes, ont été entre autres les divers obstacles rencontrés par les ressortissants-es haïtiens qui étaient venus de partout réclamer les documents d’identité  promis par les autorités haïtiennes, a appris le GARR.

Densy Casedus, ressortissant haïtien de 26 ans, a été tué de plusieurs balles par un jeune Dominicain, après que celui-ci eut fait irruption, dans l’après-midi du 20 juillet 2014, dans l’Eglise Chrétienne Reformée, où se réunissaient des chrétiens haïtiens. Ce drame est survenu à la Fe, un quartier de Santiago, a appris le GARR.

Des habitants de la commune frontalière d’Anse-à-Pitre (Sud-est) ont déploré l’agression physique dont a été victime Magdala Gabriel, 26 ans, une nourrice de 4 mois, de la part d’un policier de l’Unité Départementale de Maintien de l’Ordre (UDMO), le vendredi 18 juillet 2014. Cet incident est survenu suite à l’évasion le même jour de Gary, le mari de la victime, de la prison du commissariat de cette commune,  a appris le GARR.

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Sept ressortissants-es haïtiens dont 3 enfants, une femme et 3 hommes ont été rapatriés à la localité frontalière de ‘’Los Arroyos’’ voisine de ‘’Tèt Sous,’’ Anse-à-Pitres, Sud-est d’Haïti, le vendredi 11 juillet 2014. Originaires des Gonaïves,  ces Haïtiens se sont laissé amadouer par un passeur haïtien  dénommé Julien qui avait promis de leur donner du travail en République Dominicaine, a appris le GARR.

Erisma Pierre, un ressortissant haïtien frisant la quarantaine a été retrouvé mort à ‘’Mauricin’’( à ne pas confondre avec Mauricette qui se trouve à Boukan Chat, Fonds-Verrettes), près de El Limón, une localité de la province Independencia au Sud de la République Dominicaine, le 1er juillet 2014, a appris le GARR.

Le président  dominicain, Danilo Medina,  vient de soumettre au congrès dominicain, le 15 mai 2014,  une loi intitulée « Loi instituant un régime spécial pour les personnes nées sur le territoire national inscrites irrégulièrement sur le registre d’état civil dominicain et sur la naturalisation ». Cette loi, au lieu d’apaiser les souffrances créées depuis le 23 septembre 2013 avec la fameuse sentence 168-13 du Tribunal constitutionnel dominicain, sème des inquiétudes.  Des défenseurs/défenseures de droits humains se demandent en quoi cette décision du Pouvoir Exécutif dominicain va résoudre le grave problème d’apatridie créé en République Dominicaine par l’arrêt TC 168/13.

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) se sent grandement préoccupé de l’avenir du dialogue enclenché depuis le début de l’année 2014 entre Haïti et la République Dominicaine. Il s’inquiète d’autant plus de l’issue de ces pourparlers lorsqu’il se réfère surtout à la 3ème rencontre binationale prévue pour le 6 mai 2014 qui vient d’être  une fois de plus reportée au 8 mai prochain.

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