28 Jan, 2020

« République Dominicaine et sa politique migratoire anti-haïtienne : 2 ans après l’Arrêt TC 168-13, quel avenir pour les victimes ? », c’est autour de ce thème que  le  Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) a marqué le 2ème anniversaire de la sentence de la Cour constitutionnelle dominicaine, le 23 septembre 2015.

Deux cents (200) familles haïtiennes revenues de gré ou de force de la République Dominicaine et installées dans la commune frontalière d’Anse-à-Pitre (Sud-est) depuis le mois de mai 2015 ont reçu des kits alimentaires et hygiéniques du GARR, le 14 septembre 2015. Dans ces kits figuraient du pois, de l’huile, du sucre, de l’avoine, du spaghetti, du riz, du lait et des produits hygiéniques.

La situation des migrant(e)s haïtiens tend à se détériorer ces derniers jours en territoire brésilien. Ces derniers font face à de sérieuses difficultés au niveau de l’accès à un emploi, l’infrastructure d’accueil et sanitaire.  La capacité d’accueil des centres d’hébergement se trouvant en grande partie dans la capitale brésilienne devient insuffisante. Ce, en raison de l’augmentation du nombre de migrant(e)s.

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Refugiés (GARR), en tant qu’organisme de droits humains engagé depuis le séisme du 12 janvier 2010 dans le  plaidoyer pour le respect du droit au logement, un droit étroitement lié aux droits à la sécurité et à la vie, trouve important d’alerter l’opinion publique sur la situation de Madame Lisane André. Journaliste-réalisatrice, ex- Responsable de la Section de Communication et Plaidoyer du GARR. Madame André se retrouve affectée dans son droit à un logement sécuritaire depuis environ un an avec la construction d’un chantier entreprise anarchiquement par un ingénieur qui se trouve être l’actuel directeur d’une école professionnelle de la place.  

Des agents de l’Immigration dominicaine ont arrêté,  le 24 août 2015, quatre travailleurs coupeurs de canne dont un jeune dominicain lors d’une opération de contrôle dans la division Baigua, de la Romana, au Sud-est de la République Dominicaine. Le même jour, ils ont investi une autre zone de batey nommée Magdalena à Cuya.

mardi, 01 septembre 2015 15:08

Le soutien aux migrants haïtiens s’organise Spécial

Après la Guadeloupe et la Guyane, le Collectif Haïti de France et le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés, étaient en Martinique cette semaine afin d’aider à la mise en place d’un réseau de soutien aux migrants haïtiens.

Dans un communiqué paru le 27 Août 2015, la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH) appelle la République Dominicaine à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir le droit  à la nationalité des Dominicain(e)s d’ascendance étrangère. Ce qui permettra aux personnes frappées de manière arbitraire et rétroactive par l’arrêt de la Cour constitutionnelle dominicaine de recouvrer leur nationalité et de ne pas être expulsées du territoire dominicain.

Les activités commerciales ont repris, ce vendredi 28 août 2015, à la frontière de Jimani/Malpasse. Les camions provenant de la République voisine qui transportent des produits commerciaux vers Haïti, ont pu traverser comme à l’ordinaire la frontière haïtienne. Des  usager(e)s haïtiens et dominicains ont eu accès à ce point frontalier qui avait été bloqué depuis trois jours.

La frontière de Jimani/Malpasse a été une nouvelle fois paralysée, ce jeudi 28 Aout 2015, jour de marché frontalier. Le Syndicat de transport haïtiano-dominicain (Syn-Trans-Hai-DO) a lancé un mouvement de grève pacifique en vue de réclamer une dizaine de camions appartenant aux Haïtiens. Ces véhicules auraient été confisqués par la Fédération nationale des transporteurs dominicains (FENATRADO), le samedi 22 août écoulé à Elias Piña, République Dominicaine.

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